[{"data":1,"prerenderedAt":341},["ShallowReactive",2],{"species-thon-rouge":3,"species-related-219":151,"species-products-219":339},{"data":4},{"id":5,"commonName":6,"scientificName":7,"slug":8,"description":9,"shortDescription":10,"averageLengthCm":11,"maxLengthCm":12,"averageWeightKg":13,"maxWeightKg":14,"habitats":15,"diet":21,"behavior":28,"spawningMonths":29,"distribution":35,"conservationStatus":36,"isInvasive":37,"isProtected":38,"metaTitle":39,"metaDescription":40,"aliases":41,"externalLinks":47,"createdAt":54,"updatedAt":55,"family":56,"waterType":57,"dietType":58,"activityPattern":59,"lifespanYearsMin":60,"lifespanYearsMax":61,"maturityAgeYearsMin":62,"maturityAgeYearsMax":63,"depthMinM":64,"depthMaxM":65,"optimalDepthMinM":64,"optimalDepthMaxM":66,"idealTemperatureC":67,"temperatureMinC":68,"temperatureMaxC":69,"peakMonths":70,"bestHours":72,"identification":80,"depthBySeason":99,"techniques":114,"recordWeightKg":129,"recordLengthCm":129,"recordLocation":129,"recordYear":129,"linkedTutorialIds":129,"regulations":130,"images":138},219,"Thon rouge","Thunnus thynnus","thon-rouge","\u003Ch2>Le thon rouge de l'Atlantique (Thunnus thynnus), géant des océans tempérés\u003C/h2>\n\u003Cp>Aucun poisson de la côte atlantique européenne ne fascine autant que le thon rouge de l'Atlantique (\u003Cem>Thunnus thynnus\u003C/em>, Linné 1758). Géant migrateur de la famille des \u003Cstrong>Scombridés\u003C/strong>, capable de dépasser les 4 mètres, de peser plus de 600 kilogrammes et de filer à près de 70 km/h, il est l'incarnation même de la puissance brute en mer. Présent de la Norvège à la Maurétanie, du golfe de Gascogne à la Méditerranée orientale, il fréquente saisonnièrement nos côtes au gré de migrations transocéaniques qui restent l'une des grandes merveilles de la biologie marine.\u003C/p>\n\u003Cp>Son histoire récente est aussi celle d'un retour spectaculaire. Au bord de l'effondrement dans les années 2000, classé \u003Cstrong>en danger\u003C/strong> (EN) par l'UICN à plusieurs reprises, le thon rouge a été \u003Cstrong>reclassé en préoccupation mineure (LC) en septembre 2021\u003C/strong>, à la suite d'une vingtaine d'années de gestion stricte conduite par la \u003Cstrong>CICTA\u003C/strong> (Commission internationale pour la conservation des thonidés de l'Atlantique, ICCAT en anglais). Cette « success story » conservatrice, encore fragile, repose sur des quotas internationaux, des autorisations européennes obligatoires, un marquage individuel des prises et une discipline sans précédent dans la pêche de loisir. Le thon rouge n'est plus un poisson librement capturable : c'est désormais un trophée encadré.\u003C/p>\n\n\u003Ch2>Reconnaître un thon rouge à coup sûr\u003C/h2>\n\u003Cp>Le thon rouge présente une silhouette typiquement scombroïde, fusiforme et hydrodynamique à l'extrême, conçue pour une nage continue à grande vitesse. Le corps est en forme de fuseau, plus haut que large, avec une section transversale ovale et une musculature massive concentrée à l'avant. Le pédoncule caudal est extrêmement fin, prolongé par une \u003Cstrong>caudale en forme de croissant rigide\u003C/strong>, lobes égaux, qui assure une propulsion d'une efficacité hydrodynamique remarquable.\u003C/p>\n\u003Cp>La robe est l'une des plus saisissantes du monde des poissons. Le dos est d'un \u003Cstrong>bleu sombre métallique\u003C/strong> presque noir, les flancs s'argentent à reflets gris-bleu, le ventre est blanc nacré marqué de fines stries verticales. Vivant, l'animal est traversé de reflets cyan et de mouchetures iridescentes qui s'éteignent en quelques secondes après la capture. Les nageoires sont caractéristiques : la première dorsale est jaune-grise, courte et rétractable dans une rainure ; la seconde dorsale et l'anale sont brun rouge sombre, suivies d'une série de \u003Cstrong>pinnules jaunes bordées de noir\u003C/strong> (7 à 10 sur le dos, 7 à 9 sous le ventre).\u003C/p>\n\u003Cp>Les confusions possibles concernent surtout les autres thunnidés. Le \u003Cstrong>germon\u003C/strong> (\u003Cem>Thunnus alalunga\u003C/em>) se distingue par des pectorales très longues, dépassant la deuxième dorsale. Le \u003Cstrong>thon obèse\u003C/strong> (\u003Cem>Thunnus obesus\u003C/em>), plus rare dans nos eaux, a un œil plus gros et des pectorales plus longues. Le \u003Cstrong>thon à nageoires jaunes\u003C/strong> (\u003Cem>Thunnus albacares\u003C/em>) montre des nageoires anale et seconde dorsale très allongées en faux jaune vif. Le thon rouge garde ses pectorales \u003Cstrong>relativement courtes\u003C/strong> (n'atteignant pas la base de la 2e dorsale) et ses pinnules jaunes bordées de noir.\u003C/p>\n\u003Cp>Particularité anatomique remarquable : le thon rouge est l'un des très rares poissons à pratiquer une \u003Cstrong>endothermie partielle\u003C/strong>. Grâce à un système de circulation à contre-courant (\u003Cem>rete mirabile\u003C/em>), il conserve dans ses muscles, son cerveau et ses yeux une température de 5 à 12 °C supérieure à celle de l'eau environnante. Cette physiologie unique lui permet de chasser dans des eaux froides de 6 °C tout en conservant un métabolisme et une vélocité d'eaux chaudes. C'est ce qui explique sa capacité à fréquenter aussi bien les eaux norvégiennes que la Méditerranée estivale.\u003C/p>\n\n\u003Ch2>Taille, poids et longévité\u003C/h2>\n\u003Cp>Les sujets capturés dans le golfe de Gascogne et en Méditerranée mesurent couramment entre 1 et 2,5 mètres pour 30 à 250 kilogrammes. Les adultes pleinement développés dépassent les \u003Cstrong>2,5 mètres\u003C/strong> pour plus de \u003Cstrong>300 kilogrammes\u003C/strong>, et la taille maximale documentée par FishBase atteint \u003Cstrong>4,58 mètres\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Cp>Le record IGFA toutes catégories est l'un des plus emblématiques de la pêche sportive : \u003Cstrong>679 kg (1 497 livres)\u003C/strong> pour un poisson de 3,84 mètres, capturé par \u003Cstrong>Ken Fraser\u003C/strong> le \u003Cstrong>26 octobre 1979\u003C/strong> à North Lake, Île-du-Prince-Édouard, Canada. Ce record, vieux de plus de quarante ans, n'a jamais été battu. Plusieurs sources scientifiques, dont le Smithsonian et le NMFS américain, évoquent des spécimens de plus de \u003Cstrong>900 kg\u003C/strong> historiquement débarqués. La longévité varie de 20 à 40 ans en moyenne, avec un maximum documenté de \u003Cstrong>50 ans\u003C/strong> pour les très gros sujets, ce qui en fait l'un des plus longévifs des grands prédateurs pélagiques.\u003C/p>\n\n\u003Ch2>Habitat et répartition géographique\u003C/h2>\n\u003Cp>Le thon rouge de l'Atlantique occupe les eaux pélagiques de la \u003Cstrong>côte atlantique nord\u003C/strong>, de la Norvège jusqu'à la Maurétanie en Europe-Afrique, et de Terre-Neuve jusqu'aux côtes brésiliennes en Amérique. La Méditerranée toute entière fait partie de son aire d'origine et constitue l'un des deux grands lieux de reproduction de l'espèce. Il est aujourd'hui considéré comme \u003Cstrong>régionalement éteint en mer Noire\u003C/strong>, où il était présent jusqu'au milieu du XXe siècle.\u003C/p>\n\u003Cp>Espèce résolument \u003Cstrong>pélagique et migratrice\u003C/strong>, il fréquente la colonne d'eau de la surface jusqu'à des profondeurs documentées de 500 à 1 000 mètres lors de plongées de chasse. Les bancs effectuent des trajets transatlantiques considérables : un thon marqué peut parcourir plus de \u003Cstrong>200 kilomètres par jour\u003C/strong> et traverser l'Atlantique d'est en ouest en quelques semaines. On distingue traditionnellement deux grandes populations :\u003C/p>\n\u003Cul>\n\u003Cli>la \u003Cstrong>population orientale\u003C/strong>, qui fraie en Méditerranée (Baléares, mer Tyrrhénienne, golfe de Gabès)\u003C/li>\n\u003Cli>la \u003Cstrong>population occidentale\u003C/strong>, qui fraie dans le golfe du Mexique\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Cp>Les recherches récentes confirment toutefois des échanges réguliers entre les deux stocks, ce qui complique singulièrement la gestion halieutique et explique l'approche prudente retenue par la CICTA. En France, le thon rouge est principalement observable en été et au début de l'automne au large des côtes méditerranéennes (golfe du Lion, côte d'Azur, Corse), dans le golfe de Gascogne (de Hossegor à Royan), et de plus en plus au large de la Bretagne et de la Manche, où sa fréquentation s'est nettement renforcée à mesure que les eaux se sont réchauffées.\u003C/p>\n\n\u003Ch2>Alimentation et stratégie de chasse\u003C/h2>\n\u003Cp>Le thon rouge est un \u003Cstrong>prédateur apical\u003C/strong> dont le régime évolue avec la taille. Les juvéniles consomment principalement du zooplancton, des larves et de petits crustacés. Dès quelques kilogrammes, le thon devient résolument \u003Cstrong>piscivore\u003C/strong> et cible les bancs de petits pélagiques : \u003Cstrong>sardines, anchois, maquereaux, harengs, chinchards\u003C/strong>. Les sujets adultes ajoutent à leur menu les \u003Cstrong>céphalopodes\u003C/strong> (calmars, encornets), des crustacés benthopélagiques, et toute espèce de proie de taille adaptée qu'ils croisent en migration.\u003C/p>\n\u003Cp>La chasse est l'un des spectacles les plus impressionnants de la pêche en mer. Le thon rouge pratique des attaques en \u003Cstrong>banc coordonné\u003C/strong>, encerclant les bancs de proies en les compressant en surface jusqu'à former de véritables boules d'eau bouillonnante. Ces « \u003Cstrong>chasses\u003C/strong> » sont visibles à grande distance grâce à l'activité des oiseaux marins (fous de Bassan, sternes, mouettes) qui se précipitent sur les sardines acculées. C'est généralement sur ces chasses que les pêcheurs sportifs trouvent leurs meilleures opportunités, en lançant à vue depuis le bateau.\u003C/p>\n\u003Cp>L'endothermie partielle joue ici un rôle clé : elle autorise au thon des pointes de vitesse jusqu'à \u003Cstrong>70 km/h\u003C/strong> et des accélérations explosives qui surprennent même les proies les plus véloces. Sa vue est exceptionnelle, son odorat très développé, et son cerveau plus volumineux que la moyenne des poissons, ce qui en fait un chasseur d'une efficacité redoutable.\u003C/p>\n\n\u003Ch2>Reproduction et frai\u003C/h2>\n\u003Cp>La reproduction du thon rouge est l'un des grands enjeux écologiques de l'espèce, car elle est concentrée sur des zones réduites et à des périodes très précises. La \u003Cstrong>population orientale\u003C/strong> se reproduit en \u003Cstrong>Méditerranée occidentale\u003C/strong>, principalement autour des \u003Cstrong>Baléares\u003C/strong>, en mer Tyrrhénienne et dans le golfe de Gabès, entre \u003Cstrong>juin et août\u003C/strong>, lorsque la température de surface dépasse \u003Cstrong>18 à 21 °C\u003C/strong>. La \u003Cstrong>population occidentale\u003C/strong> fraie dans le \u003Cstrong>golfe du Mexique\u003C/strong>, de mi-avril à mi-juin, dans des eaux de 24 à 29 °C.\u003C/p>\n\u003Cp>La fécondité est très élevée : une femelle adulte pond en moyenne \u003Cstrong>128 œufs par gramme de son poids corporel\u003C/strong>, soit plusieurs dizaines de millions d'œufs pour un sujet de 200 kg. Les œufs, pélagiques et flottants, éclosent en deux jours. La maturité sexuelle est atteinte vers \u003Cstrong>4 ans\u003C/strong> en Méditerranée, mais plus tardivement (jusqu'à \u003Cstrong>8-10 ans\u003C/strong>) chez la population occidentale. Cette différence de stratégie reproductive a longtemps fait peser un poids démesuré sur la population méditerranéenne, plus accessible et plus jeune.\u003C/p>\n\u003Cp>La survie des larves dépend étroitement de la qualité des eaux de surface et de la disponibilité du plancton. La marée noire de Deepwater Horizon en 2010, qui a affecté environ 8 millions de km² du golfe du Mexique pendant la saison de frai, illustre la fragilité du recrutement de la population occidentale.\u003C/p>\n\n\u003Ch2>Pêche du thon rouge : techniques, périodes et matériel\u003C/h2>\n\u003Ch3>Les meilleures saisons\u003C/h3>\n\u003Cp>La pêche sportive du thon rouge se concentre sur la période de présence estivale et automnale. Le \u003Cstrong>printemps tardif\u003C/strong> (mai-juin) voit l'arrivée des premiers bancs dans le golfe de Gascogne et au large de la Méditerranée. L'\u003Cstrong>été\u003C/strong> (juillet-août) reste la grande saison, avec les chasses spectaculaires en surface et les bancs souvent visibles à l'œil nu. L'\u003Cstrong>automne\u003C/strong> (septembre-novembre) offre les sujets les plus gros, alors que les thons se nourrissent activement pour préparer leur migration vers les zones d'hivernage. En \u003Cstrong>hiver\u003C/strong>, l'espèce quitte nos eaux : c'est une période de fermeture totale pour la pêche de loisir.\u003C/p>\n\u003Ch3>Techniques de prédilection\u003C/h3>\n\u003Cp>La \u003Cstrong>pêche au leurre de surface (popper, stickbait)\u003C/strong> sur chasse à vue est la technique la plus prisée des amateurs : elle permet de cibler les bancs en pleine action et offre des combats spectaculaires. La \u003Cstrong>traîne lourde aux leurres de chasse\u003C/strong> (jet head, kona head, daisy chain) est la méthode historique, encore très pratiquée notamment dans le golfe de Gascogne. Le \u003Cstrong>jigging vertical\u003C/strong>, avec des jigs de 150 à 400 grammes, permet de descendre à la profondeur exacte des bancs détectés au sondeur. Enfin, la \u003Cstrong>pêche au broumé (chumming)\u003C/strong> avec esches naturelles (sardines, maquereaux entiers ou en morceaux) constitue l'approche la plus traditionnelle dans certaines zones méditerranéennes.\u003C/p>\n\u003Ch3>Le matériel\u003C/h3>\n\u003Cp>La puissance du thon rouge impose un matériel \u003Cstrong>très costaud\u003C/strong>. Une canne casting ou spinning en classe 80 à 130 lb, garnie d'un moulinet débrayable lourd (Stella, Saltiga, Mak ou équivalent) chargé de 80 à 150 lb de tresse, est la base. Le bas de ligne est en fluorocarbone de 0,80 à 1,20 mm, voire en câble selon les zones. Les \u003Cstrong>hameçons inox\u003C/strong> de taille 6/0 à 10/0 sont obligatoires. Le \u003Cstrong>baudrier de combat\u003C/strong> et le \u003Cstrong>harnais de stand-up\u003C/strong> sont indispensables pour les très gros sujets, dont le combat peut durer plusieurs heures. Une \u003Cstrong>gaffe\u003C/strong> est interdite en pêche de loisir : seul un \u003Cstrong>passe-corde\u003C/strong> ou un système de remise à l'eau adapté est autorisé pour les relâchers.\u003C/p>\n\n\u003Ch2>Réglementation de la pêche du thon rouge en France\u003C/h2>\n\u003Cp>Le thon rouge fait l'objet de l'une des réglementations les plus strictes de la pêche en mer européenne. Le cadre est défini au niveau international par la \u003Cstrong>CICTA / ICCAT\u003C/strong>, décliné au niveau européen par les règlements TAC (totaux admissibles de capture) et au niveau français par les arrêtés annuels du ministère chargé de la mer. Pour pêcher le thon rouge en France, le pêcheur de loisir doit disposer d'une \u003Cstrong>Autorisation Européenne de Pêche (AEP)\u003C/strong> nominative, demandée chaque année auprès de la DDTM ou DIRM compétente.\u003C/p>\n\u003Cp>Deux modes de capture sont possibles. La \u003Cstrong>pêche en « no-kill / relâcher »\u003C/strong>, ou Catch and Release (CR), est la pratique très majoritaire : le poisson doit être ramené, mesuré, photographié et relâché vivant, sans être sorti de l'eau quand cela est possible. La \u003Cstrong>pêche en « kill / conservation »\u003C/strong> est strictement contingentée par un quota national très limité, attribué via la distribution annuelle de \u003Cstrong>bagues de marquage RBCI\u003C/strong> (numérotées et nominatives) en nombre restreint. Toute prise conservée doit être immédiatement marquée par la bague, déclarée et accompagnée d'un \u003Cstrong>BCD\u003C/strong> (Bluefin Catch Document) attestant de sa traçabilité.\u003C/p>\n\u003Cp>La \u003Cstrong>taille minimale de capture\u003C/strong> est fixée à \u003Cstrong>30 kilogrammes ou 115 centimètres de longueur à la fourche\u003C/strong> en Atlantique Est et Méditerranée. La fenêtre d'ouverture annuelle est fixée par arrêté ministériel (typiquement de juillet à fin octobre pour la pêche de loisir, dates précises variables chaque année). Toute capture, même relâchée, doit être \u003Cstrong>déclarée\u003C/strong> dans les délais et selon les modalités fixées par l'arrêté en vigueur. Les sanctions en cas de non-respect sont lourdes : amendes pénales, retrait de l'AEP, voire poursuites pour braconnage. Avant toute sortie, consulter impérativement le site du ministère et l'arrêté annuel applicable.\u003C/p>\n\n\u003Ch2>Statut de conservation et menaces\u003C/h2>\n\u003Cp>Le thon rouge de l'Atlantique a connu l'un des effondrements halieutiques les plus documentés du XXe siècle. Surpêche industrielle, madragues mal régulées, captures illégales et exportations massives vers le marché japonais du sashimi ont conduit à une réduction estimée à \u003Cstrong>85 % du stock historique\u003C/strong> dans les années 2000. Plusieurs études ont alors plaidé pour son inscription à l'annexe I de la CITES, qui aurait interdit son commerce international.\u003C/p>\n\u003Cp>La mise en place d'un \u003Cstrong>plan de reconstitution pluriannuel\u003C/strong> par la CICTA à partir de 2007, avec une baisse drastique des quotas (passés de 29 500 t en 2007 à 13 500 t en 2013, puis remontés progressivement à plus de 36 000 t en 2022 après reconstitution), a permis un redressement remarquable. Les biomasses orientales sont revenues à des niveaux compatibles avec la pérennité de l'espèce, justifiant le reclassement UICN de \u003Cstrong>EN à LC en 2021\u003C/strong>. La population occidentale reste néanmoins plus fragile et la vigilance demeure de mise.\u003C/p>\n\u003Cp>Les menaces persistantes incluent la \u003Cstrong>surpêche illégale (INN)\u003C/strong>, le réchauffement et l'acidification des océans, la pollution chimique des zones de frai, les marées noires (l'épisode Deepwater Horizon ayant durablement marqué la population occidentale), et la pression croissante des élevages d'engraissement en cage en Méditerranée. Pour le pêcheur sportif, la pratique du \u003Cstrong>relâcher systématique\u003C/strong>, l'usage d'hameçons sans ardillon et la limitation de la durée du combat constituent les meilleures garanties de préserver cette « success story » conservatrice encore récente et partielle.\u003C/p>\n","Géant pélagique pouvant dépasser 200 kg, le Thon rouge est le graal des pêcheurs sportifs pour ses combats légendaires.",200,458,"100.00","678.00",[16,17,18,19,20],"Haute mer","Eaux pélagiques","Zones de courants","Plateaux continentaux","Canyons sous-marins",[22,23,24,25,26,27],"Sardines","Anchois","Maquereaux","Chinchards","Calmars","Crustacés pélagiques","\u003Cp>Le \u003Cstrong>Thon rouge\u003C/strong> présente un comportement grégaire complexe, évoluant en bancs de taille variable selon la saison et l'âge des individus. Ces poissons sont principalement \u003Cstrong>diurnes\u003C/strong>, avec une activité maximale aux premières heures du jour et en fin d'après-midi. Leur comportement alimentaire est opportuniste, alternant entre chasse active en surface et alimentation en profondeur.\u003C/p>\u003Cp>Les migrations saisonnières constituent l'aspect le plus remarquable de leur comportement. En \u003Cstrong>été\u003C/strong>, ils remontent vers les eaux plus fraîches du nord, suivant les bancs de poissons fourrage. L'\u003Cstrong>automne\u003C/strong> marque le début de la descente vers les zones d'hivernage plus chaudes. Cette rythmicité migratoire influence directement les stratégies de pêche, les meilleurs résultats étant obtenus lors des passages migratoires.\u003C/p>",[30,31,32,33,34],"may","jun","jul","apr","aug","Atlantique Nord-Est (Golfe de Gascogne, côtes bretonnes), Méditerranée occidentale (Golfe du Lion, Côte d'Azur). Migrations étendues de la Norvège au Maroc.","LC",0,1,"Thon rouge (Thunnus thynnus) : identification, habitat et pêche","Tout savoir sur le thon rouge de l'Atlantique (Thunnus thynnus) : identification, habitat, migration, frai, techniques de pêche, quota ICCAT et réglementation e",[42,43,44,45,46],"Thon rouge de l'Atlantique","Bluefin tuna","Tonno rosso","Atún rojo","Thon géant",[48,51],{"url":49,"label":50},"https://www.fishbase.se/summary/52","Fiche FishBase",{"url":52,"label":53},"https://inpn.mnhn.fr/espece/cd_nom/69035","Fiche INPN","2026-02-02T17:50:15.000+00:00","2026-05-13T22:15:49.000+00:00","Scombridés","saltwater","carnivore","diurnal",20,50,"4.0","10.0","0.0","1000.0","200.0","20.0","6.0","30.0",[31,32,34,71],"sep",[73,74,75,76,77,78,60,79],6,7,8,9,18,19,21,{"eye":81,"body":84,"robe":87,"tail":90,"mouth":93,"dorsals":96},{"value":82,"detail":83},"Modéré et latéral","Vision excellente, base d'une chasse à vue redoutable",{"value":85,"detail":86},"Fusiforme, massivement musclé","Section ovale, pédoncule caudal très fin, profil hydrodynamique extrême",{"value":88,"detail":89},"Bleu nuit dos / argent ventre","Reflets cyan, fines stries verticales pâles sur le ventre",{"value":91,"detail":92},"Lunaire rigide","En croissant, lobes égaux, propulsion à haute vitesse",{"value":94,"detail":95},"Large, légèrement supère","Dents petites et fines, adaptées à la déglutition de proies entières",{"value":97,"detail":98},"Deux dorsales + pinnules jaunes","1re dorsale jaune-grise, rétractable ; pinnules jaunes bordées noir",[100,105,108,111],{"color":101,"maxPct":102,"minPct":103,"season":104},"#3a5060",0.4,0.3,"spring",{"color":101,"maxPct":103,"minPct":106,"season":107},0.2,"summer",{"color":101,"maxPct":109,"minPct":103,"season":110},0.5,"autumn",{"color":101,"maxPct":112,"minPct":112,"season":113},0.9,"winter",[115,119,122,124,127],{"name":116,"match":117,"effectiveness":118},"Lancer leurre de surface (popper, stickbait) sur chasse",90,"effective",{"name":120,"match":121,"effectiveness":118},"Traîne lourde aux leurres de chasse",85,{"name":123,"match":121,"effectiveness":118},"Jigging vertical",{"name":125,"match":126,"effectiveness":118},"Pêche au broumé (chumming) à l'esche naturelle",75,{"name":128,"match":126,"effectiveness":118},"Pêche au vif (sardine, maquereau)",null,[131],{"id":132,"region":133,"regionCode":134,"minSizeCm":135,"maxSizeCm":129,"closedSeasonStart":129,"closedSeasonEnd":129,"isCatchAndRelease":37,"dailyQuota":129,"allowedTechniques":129,"prohibitedBaits":129,"nightFishingAllowed":37,"notes":136,"isActive":137},1166,"France (pêche maritime de loisir — cadre ICCAT/UE)","FR",115,"Pas de catégorie 1/2 (pêche maritime). Pêche encadrée par la CICTA / ICCAT, l'Union européenne (TAC annuel) et le ministère chargé de la mer (arrêté annuel). AEP (Autorisation Européenne de Pêche) nominative obligatoire, à demander chaque année auprès de la DDTM/DIRM. Deux modes : CR (Catch and Release / no-kill) ou conservation sous bague RBCI numérotée (quota national très limité). BCD (Bluefin Catch Document) obligatoire pour toute prise conservée. Déclaration de capture obligatoire (relâcher compris). Sanctions très lourdes en cas d'infraction (amende, retrait AEP, poursuites). Toujours consulter l'arrêté en vigueur avant la 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