Les 3 composants
- 1 Emerillon agrafe puis 10 de fil Raccord avec la ligne principale et changement rapide de turlutte
- 2 Turlutte teaser (flottante ) 6 cm porte : Turlutte flottante puis 45 cm de fil Petite turlutte flottante montée 40/50 cm devant l’egi
- 3 Turlutte (Plombée) Taille 2.5 à 3.0
Le matériel
Turlutte Plombée - RAGOT
9,90 €NYLON Mer - RAGOT
9,50 €Ce montage à deux turluttes pour la pêche du calamar et de la seiche associe une petite turlutte teaser à une turlutte Egi terminale. L'intérêt de cette configuration est de proposer simultanément deux profils très différents : une petite imitation discrète dans la partie supérieure du montage et une turlutte plus importante qui assure l'essentiel de la présentation et de la descente.
Ce type de montage est particulièrement intéressant lorsque les céphalopodes suivent une turlutte sans réellement l'attaquer. Le teaser constitue alors une seconde cible, plus petite et parfois plus facile à saisir. Il permet également de présenter deux couleurs ou deux silhouettes différentes au cours du même lancer, sans transformer la ligne en un train de turluttes encombrant.
Pourquoi ajouter un teaser devant une turlutte Egi ?
Un calamar peut être attiré par les mouvements de la turlutte principale sans forcément décider de l'attaquer. Lorsque les céphalopodes sont méfiants ou peu actifs, une petite turlutte teaser peut faire la différence grâce à son volume réduit.
Le principe est simple : la turlutte terminale crée une animation visible et participe à la descente du montage, tandis que le petit teaser évolue légèrement au-dessus. Le calamar qui vient inspecter l'ensemble dispose alors de deux cibles.
Cette différence de taille est particulièrement intéressante lors des journées difficiles. Un céphalopode peut refuser une imitation volumineuse tout en saisissant une turlutte beaucoup plus petite située quelques dizaines de centimètres devant elle.
À l'inverse, lorsque les calamars sont très actifs, les deux turluttes peuvent être attaquées. La présence de plusieurs céphalopodes sur une même zone peut même occasionnellement provoquer un doublé.
Pourquoi ne pas multiplier les turluttes depuis le bord ?
Ajouter toujours plus de turluttes n'améliore pas automatiquement l'efficacité du montage. Depuis une digue, une jetée ou une côte rocheuse, un montage trop long devient plus difficile à lancer et augmente surtout les risques d'accrochage et d'emmêlement.
Une configuration à deux turluttes conserve au contraire une bonne polyvalence. Elle offre l'avantage d'un second leurre tout en restant suffisamment compacte pour pratiquer une véritable pêche au lancer.
Cette simplicité est particulièrement appréciable lorsque l'on prospecte près des rochers ou du fond, là où les couronnes des turluttes peuvent facilement se prendre dans les obstacles.
Pourquoi espacer le teaser de la turlutte terminale ?
Le teaser doit conserver suffisamment d'espace pour travailler indépendamment de la turlutte située en bout de ligne. Un espacement de plusieurs dizaines de centimètres limite le risque que les deux couronnes viennent se rencontrer pendant le lancer, la descente ou l'animation.
Il permet également de créer deux niveaux de présentation distincts. Lorsque la turlutte terminale évolue près du fond, le teaser travaille légèrement au-dessus et peut intéresser un calamar qui ne souhaite pas descendre complètement sur le leurre principal.
L'ensemble forme ainsi un petit montage en dérivation capable de prospecter une zone plus large qu'une turlutte utilisée seule, sans atteindre l'encombrement d'un train destiné à la pêche verticale en bateau.
Comment animer ce montage pour le calamar ?
Pour rechercher le calamar à la turlutte, commencez par laisser descendre le montage jusqu'à la profondeur que vous souhaitez prospecter. La durée de descente est importante : si vous recommencez systématiquement l'animation après le même temps d'immersion, vous pouvez retrouver plus facilement une couche d'eau productive.
Lorsque les calamars sont actifs, utilisez des tirées relativement franches avec la canne. Elles font accélérer la turlutte terminale et donnent simultanément vie au teaser.
Alternez ces accélérations avec des phases de pause. Ces arrêts sont essentiels : l'animation sert à attirer l'attention du céphalopode, tandis que le ralentissement lui offre une occasion beaucoup plus facile de saisir l'une des deux turluttes.
Une séquence simple peut donc être répétée :
laisser le montage descendre à la profondeur souhaitée ;
effectuer quelques tirées avec la canne ;
récupérer le mou créé dans la ligne ;
marquer une pause ;
reprendre l'animation ;
modifier progressivement la profondeur en l'absence de touche.
Il n'existe pas un rythme unique valable toute l'année. L'activité des céphalopodes doit dicter la vitesse de pêche.
Calamars actifs : privilégier les accélérations
Lorsque les calamars chassent et répondent rapidement aux leurres, des animations plus dynamiques sont généralement intéressantes. Les tirées verticales ou latérales provoquent des accélérations brusques de la turlutte et peuvent évoquer la fuite d'une petite proie.
Le teaser profite directement de ces mouvements. Sa faible taille lui permet de réagir rapidement aux impulsions transmises dans le bas de ligne.
Après quelques animations rapides, ralentissez volontairement. Le passage brutal d'un leurre agité à une présentation beaucoup plus lente peut déclencher l'attaque.
Calamars difficiles : ralentir et allonger les pauses
Lorsqu'un calamar suit le montage sans attaquer, répéter exactement la même animation rapide est rarement la seule solution. Il peut être plus intéressant de ralentir.
Effectuez alors des animations moins nombreuses et laissez davantage de temps entre les tirées. Une récupération lente entrecoupée de longues pauses donne au céphalopode le temps de s'approcher et d'examiner les deux présentations.
C'est précisément dans cette situation que le petit teaser prend tout son sens. Le calamar peut avoir été attiré par la turlutte principale mais finalement préférer la petite imitation placée devant elle.
Comment utiliser ce montage pour la seiche ?
Le même montage peut également intéresser la seiche, mais la façon de l'animer doit généralement être différente. La seiche est fréquemment recherchée beaucoup plus près du fond et accepte très bien des animations lentes.
Laissez descendre la turlutte terminale jusqu'à proximité du substrat puis décollez-la doucement. Une traction progressive suivie d'une descente accompagnée peut être plus efficace qu'une succession de grands coups de scion.
L'objectif est de maintenir les turluttes dans la zone proche du fond suffisamment longtemps pour qu'une seiche puisse les repérer et les rejoindre.
Lorsque les conditions sont calmes, quelques mouvements de canne suffisent. En bateau, la houle et le déplacement de l'embarcation peuvent même participer naturellement à l'animation.
Calamar et seiche : ne pas utiliser exactement la même animation
L'une des erreurs possibles consiste à considérer tous les céphalopodes de la même façon. Le montage peut rester identique, mais son animation gagne à être adaptée à l'espèce recherchée.
Pour le calamar, les accélérations et changements de rythme peuvent être particulièrement efficaces. Il est également intéressant de prospecter différentes couches d'eau car les calamars peuvent évoluer bien au-dessus du fond.
Pour la seiche, une présentation plus lente et plus proche du substrat constitue généralement une bonne base. Les tirées peuvent être moins importantes et les périodes pendant lesquelles le leurre reste proche du fond plus longues.
Cette polyvalence permet de passer d'une recherche du calamar à celle de la seiche sans modifier complètement la ligne : il suffit souvent de changer la profondeur et le rythme d'animation.
Où utiliser un montage teaser + Egi depuis le bord ?
Les ports, digues, jetées et zones d'enrochement constituent des postes classiques pour rechercher les calamars depuis le bord.
Les céphalopodes apprécient notamment les zones où les structures rocheuses côtoient des espaces plus ouverts. Ils peuvent y trouver des possibilités de camouflage tout en disposant de zones dégagées pour chasser.
Les secteurs éclairés sont également intéressants une fois la nuit tombée. Les lumières portuaires concentrent souvent de petits organismes et des poissons fourrage, qui peuvent à leur tour attirer les calamars.
Sur une zone que vous connaissez mal, observez aussi le sol des quais et des jetées. La présence de nombreuses traces d'encre constitue un indice très simple qu'un secteur est régulièrement fréquenté par les pêcheurs de céphalopodes et, généralement, par leurs prises.
Faut-il toujours pêcher près du fond ?
Non. Si la seiche est particulièrement associée aux couches proches du fond, le calamar peut évoluer à différentes hauteurs.
Lorsqu'aucune touche ne survient, il est donc préférable de prospecter progressivement la colonne d'eau plutôt que de répéter tous les lancers exactement à la même profondeur.
Commencez par laisser descendre profondément le montage, puis réduisez progressivement le temps de descente lors des lancers suivants. Cette méthode permet d'explorer plusieurs niveaux sans modifier la ligne.
Lorsqu'une première attaque survient, mémorisez approximativement le temps de descente ou la profondeur. Si plusieurs calamars se déplacent ensemble, refaire travailler le montage au même niveau peut rapidement provoquer une nouvelle touche.
Comment choisir la couleur des deux turluttes ?
La présence de deux leurres permet de proposer deux signaux visuels différents. Il est donc rarement nécessaire d'utiliser exactement la même couleur sur le teaser et sur la turlutte terminale.
Lorsque l'eau est claire et la luminosité importante, les teintes relativement naturelles constituent une bonne base : bleu, vert, gris ou nuances évoquant une crevette.
Lorsque la lumière baisse, que l'eau est sombre ou que la pêche se déroule de nuit, des couleurs plus visibles ou des modèles possédant des éléments phosphorescents peuvent être essayés.
Plutôt que de considérer une couleur comme universellement supérieure, utilisez le montage double pour comparer deux présentations. Si les attaques se concentrent régulièrement sur l'une des deux turluttes, cette information permet d'adapter rapidement la sélection de leurres.
Quel rôle joue la turlutte Egi terminale ?
Dans cette configuration, la turlutte terminale constitue le leurre principal du montage. Une Egi est conçue pour être lancée, animée et surtout pour effectuer une descente contrôlée dans l'eau.
Sa taille et son comportement déterminent donc en grande partie la vitesse à laquelle le montage atteint la profondeur souhaitée. Une descente plus rapide peut être utile pour rejoindre une couche profonde, tandis qu'une présentation plus lente offre davantage de temps aux céphalopodes pour intercepter le montage.
Le choix doit être adapté au courant, à la profondeur et à l'activité des calamars. L'objectif n'est pas uniquement d'atteindre le fond le plus rapidement possible, mais de conserver une présentation qui reste attractive pendant la descente.
Pourquoi une petite turlutte de 6 cm peut-elle être intéressante ?
Un teaser de petite taille propose une cible différente de l'Egi terminale. Cette différence est particulièrement utile lorsque les calamars se nourrissent de petites proies ou se montrent hésitants devant une présentation plus importante.
La petite turlutte peut également produire une action très vive sous l'effet des mouvements du bas de ligne. Lors des tirées, elle réagit immédiatement ; pendant les phases plus calmes, elle retrouve une présentation beaucoup moins agressive.
Ce changement de comportement participe à l'intérêt du montage : les deux leurres ne produisent pas exactement le même signal au même moment.
Observer sur quelle turlutte surviennent les touches
Un montage à deux turluttes ne sert pas uniquement à augmenter le nombre de cibles. Il peut également devenir un véritable outil pour comprendre les préférences des céphalopodes.
Si plusieurs prises successives se font sur le petit teaser, il est probable que les calamars privilégient une présentation compacte. À l'inverse, des attaques répétées sur l'Egi terminale peuvent indiquer qu'une silhouette plus importante ou son comportement pendant la descente correspond mieux à l'activité du moment.
Observez également la couleur attaquée, la profondeur et le moment de l'animation où survient la touche. Ces informations sont souvent plus utiles qu'un changement permanent et aléatoire de turlutte.
La descente fait partie de l'animation
En pêche des céphalopodes, l'animation ne se limite pas aux coups de canne. La phase de descente constitue elle aussi une partie importante de la présentation.
Après une série de tirées, accompagnez le retour de la turlutte tout en conservant suffisamment de contrôle sur la ligne. Une turlutte qui redescend naturellement peut être attaquée précisément à ce moment-là.
Il faut donc éviter de considérer la pause comme une période où il ne se passe rien. C'est souvent lorsque le leurre ralentit ou redescend qu'un calamar qui le suivait décide de le saisir.
Comment reconnaître une touche de calamar ou de seiche ?
Une touche de céphalopode n'est pas toujours comparable à l'attaque franche d'un poisson. Elle peut se traduire par une sensation de lourdeur, un arrêt inhabituel pendant la récupération ou une tension différente dans la ligne.
Lorsque vous ressentez ce changement, gardez le contact et commencez la récupération progressivement. Une traction continue est généralement plus appropriée qu'un ferrage extrêmement violent.
Les turluttes utilisent des couronnes d'épines dépourvues d'ardillon. Une fois le céphalopode accroché, il est donc particulièrement important de maintenir une tension régulière pendant toute la remontée.
Éviter le mou pendant la récupération
L'une des principales causes de décrochage est le relâchement de la tension. Si la ligne devient complètement molle pendant la remontée, la couronne peut se libérer beaucoup plus facilement.
Gardez donc la canne chargée et récupérez de façon régulière. Inutile d'accélérer brutalement : une pression continue permet généralement de ramener le calamar ou la seiche beaucoup plus proprement.
Avec un beau spécimen, soyez également attentif à la sortie de l'eau. Le poids du céphalopode et l'eau contenue dans son manteau peuvent exercer une contrainte importante au moment du levage.
Comment limiter les accrochages ?
Deux turluttes signifient deux couronnes susceptibles de rencontrer le fond. Sur une zone rocheuse, il faut donc éviter de laisser le montage traîner inutilement.
Une fois le fond identifié, commencez l'animation suffisamment rapidement pour que les turluttes travaillent légèrement au-dessus des obstacles.
Le teaser étant situé plus haut, il est naturellement moins exposé que la turlutte terminale. La principale vigilance concerne donc cette dernière lorsqu'elle arrive au fond ou lorsque la ligne est ramenée à proximité des rochers.
Depuis le bord, limiter le montage à deux turluttes facilite également les lancers et réduit les possibilités d'emmêlement par rapport à un train beaucoup plus long.
Peut-on utiliser ce montage en bateau ?
Oui. Le principe d'une petite turlutte placée au-dessus d'une turlutte terminale peut également fonctionner depuis une embarcation. La pêche devient alors davantage verticale et il est possible de prospecter précisément différentes profondeurs.
Pour le calamar, le montage peut être animé avec des tirées relativement dynamiques suivies de pauses. Lorsqu'une couche productive est trouvée, replacez régulièrement les deux turluttes à cette profondeur.
Pour la seiche, ralentissez l'animation et travaillez davantage autour du fond. Des mouvements doux et verticaux peuvent suffire, et une légère houle peut même participer à l'animation naturelle des turluttes.
Les erreurs fréquentes avec un montage double turlutte
Animer en permanence sans pause est une erreur fréquente. Les accélérations attirent les céphalopodes, mais les phases plus lentes leur donnent souvent l'occasion d'attaquer.
Pêcher toujours à la même profondeur limite également les possibilités. Le calamar peut se déplacer en pleine eau et changer de niveau au cours d'une même session.
Multiplier inutilement les turluttes depuis le bord rend le montage plus encombrant et augmente les risques d'accrochage. Une petite turlutte teaser accompagnée d'une Egi terminale constitue déjà une présentation très complète.
Laisser du mou après une prise augmente fortement le risque de décrochage en raison du fonctionnement des couronnes de la turlutte.
Enfin, utiliser toujours la même animation empêche de s'adapter. Le calamar actif peut répondre à des mouvements rapides alors qu'une seiche ou un céphalopode méfiant préférera souvent une présentation beaucoup plus lente.
FAQ sur le montage turlutte teaser + Egi
Pourquoi utiliser deux turluttes plutôt qu'une seule ?
Deux turluttes permettent de présenter simultanément deux tailles ou deux couleurs. La turlutte principale attire et donne le rythme général du montage tandis que le petit teaser constitue une cible supplémentaire, particulièrement intéressante lorsque les céphalopodes se montrent méfiants.
Pourquoi mettre la petite turlutte au-dessus de l'Egi ?
Cette disposition permet au teaser de travailler au-dessus de la turlutte terminale tout en conservant une certaine liberté de mouvement. Elle permet également de maintenir deux présentations différentes dans une même zone sans ajouter un grand nombre de leurres.
Ce montage convient-il au calamar ?
Oui. Il est particulièrement intéressant pour la pêche du calamar, notamment depuis le bord. Les animations peuvent être relativement dynamiques avec des tirées suivies de pauses, en faisant varier progressivement la profondeur jusqu'à localiser les céphalopodes.
Peut-on prendre des seiches avec ce montage ?
Oui. Pour rechercher la seiche, ralentissez simplement l'animation et faites travailler le montage davantage près du fond. Des mouvements doux suivis de descentes accompagnées constituent une bonne base.
Faut-il animer rapidement ou lentement ?
Les deux sont possibles. Un calamar actif peut répondre à des animations rapides et marquées. Lorsque les céphalopodes sont peu actifs, une récupération lente avec des pauses plus longues devient souvent plus intéressante. Il faut donc adapter le rythme aux réactions observées.
À quel moment les calamars attaquent-ils la turlutte ?
Une attaque peut intervenir pendant une accélération, mais les pauses et les phases de redescente sont particulièrement importantes. Elles donnent au calamar le temps de rejoindre et de saisir un leurre qu'il suivait pendant l'animation.
Quelles couleurs utiliser pour pêcher le calamar ?
Par forte luminosité et dans une eau claire, commencez avec des tons relativement naturels. Lorsque la luminosité baisse ou que l'eau devient sombre, des couleurs plus vives ou phosphorescentes peuvent être essayées. Avec deux turluttes, utiliser deux présentations différentes permet de déterminer plus rapidement ce que préfèrent les céphalopodes.
Où pêcher le calamar du bord ?
Les ports, digues, jetées et zones rocheuses sont des secteurs classiques. De nuit, les zones éclairées sont particulièrement intéressantes car elles peuvent concentrer le poisson fourrage dont se nourrissent les calamars.
Un montage compact pour prospecter efficacement les céphalopodes
Le principal intérêt de ce montage turlutte teaser + Egi est de conserver la simplicité d'une pêche au lancer tout en proposant deux présentations complémentaires. La petite turlutte peut décider un calamar méfiant tandis que l'Egi terminale assure une présentation plus importante et permet de prospecter différentes profondeurs.
Depuis le bord, ce montage est particulièrement adapté aux ports, digues, jetées et secteurs rocheux. Pour rechercher le calamar, alternez accélérations et pauses tout en faisant varier la profondeur. Pour la seiche, ralentissez et rapprochez davantage le travail du fond.
Plus que la multiplication des leurres, c'est finalement l'adaptation de la profondeur, de la vitesse d'animation et des pauses qui fait la différence. En observant quelle turlutte est attaquée et à quel moment de l'animation surviennent les touches, ce montage devient également un excellent outil pour comprendre rapidement le comportement des céphalopodes présents sur le poste.